- 2 vCPU AMD EPYC
- 4 Go DDR4
- 60 Go NVMe Gen4
- 1 Gbps illimitée
- Full root dès le déploiement
Votre propre VPN WireGuard, sur un serveur qui n'appartient qu'à vous.
Les VPN commerciaux vendent de la confiance en gros. Un VPS VPSPLEX vous donne la matière première pour la fabriquer vous-même : une IP qui n'est qu'à vous, un kernel que vous contrôlez, une juridiction choisie, et un port 1 Gbps sans compteur.
Pourquoi cette architecture
Quand vous payez un VPN commercial, vous achetez surtout une promesse : qu'aucun log n'est conservé, qu'aucun client ne détourne votre trafic, que l'audit annoncé existe vraiment. Des promesses impossibles à vérifier de l'extérieur. Pire, vous partagez chaque adresse IP avec des centaines d'inconnus : leurs abus la font atterrir sur des listes noires dont vous payez les conséquences — c'est ainsi qu'une IP de VPN commercial se retrouve bloquée par un site de streaming, une banque ou un forum.
Sur votre propre VPS, l'architecture change de nature. WireGuard vit dans le kernel Linux : quelques milliers de lignes de code auditable, un chiffrement ChaCha20-Poly1305 rapide même sans accélération matérielle. Vous déployez le serveur, vous générez les clés, vous décidez qui se connecte — cinq appareils ou cinquante, aucune limite d'abonnement ne s'en mêle. Et personne d'autre ne fait tourner quoi que ce soit sur cette machine.
Côté chiffres, nos bancs d'essai internes (T1 2026) donnent 500 à 700 Mbps de débit chiffré sur un VPS-2 Reef équipé de vCPU EPYC dédiés. Depuis la France ou la Belgique, un endpoint à Rotterdam ajoute moins de 15 ms. La bande passante est illimitée : un tunnel permanent, dix-huit heures de visio par jour, ne déclenche aucun compteur caché.
Soyons honnêtes sur les limites. Votre serveur a une IP fixe, visible, associée à un paiement — personne de sérieux ne vous dira qu'un seul VPS rend « anonyme ». Ce qu'il fait : supprimer l'intermédiaire qui voyait tout. Pour réduire encore la visibilité, l'usage avancé consiste à chaîner deux VPS dans deux juridictions : le premier ne connaît que vous, le second ne connaît que la destination. C'est plus de travail. C'est le prix de la maîtrise.
« Un VPN commercial vous promet de ne rien garder. Votre propre serveur n'a rien à vous promettre : tout y est vérifiable. » — Note interne réseau, VPSPLEX, 2024
Le plan recommandé : VPS-2 Reef
Un tunnel WireGuard coûte peu : quelques mégaoctets de RAM par client et un vCPU pour chiffrer. Ce qui compte, c'est la marge — pour la latence, les pics, et les services que vous ajouterez au tunnel.
Le bon rapport capacité / prix
- 2 vCPU EPYC suffisent à chiffrer 500–700 Mbps en WireGuard, mesuré en interne en janvier 2026. Le plafond, c'est le port, pas le CPU.
- 4 Go de RAM : environ 40 Mo par client connecté. Une famille complète tient dans 1 Go — le reste sert le cache et les services annexes.
- 60 Go NVMe : Debian 12 + WireGuard tiennent en 3 Go. Il reste de la place pour Pi-hole, un reverse proxy ou un second profil.
- Anti-DDoS L3–L7 : votre endpoint reste joignable même quand quelqu'un décide de le sonder.
- Juridiction permutable : Rotterdam pour la latence, Panama pour la non-rétention, Suisse pour la doctrine privacy. Migration interne gratuite.
Solo (3–5 appareils) ? Le VPS-1 Coast à 6,99 $ suffit. Équipe de 30+ personnes ou double-hop permanent : visez le VPS-3 Horizon.
Mise en route en dix minutes
Quatre blocs suffisent : le paquet, les clés, le routage, le pare-feu. Le reste — clients, QR, vérifications — tient dans une check-list.
- SSH par clés uniquement, root avec mot de passe désactivé : c'est la vraie surface d'attaque, pas le tunnel.
- unattended-upgrades activé : un serveur VPN qu'on ne met plus jamais à jour devient un serveur VPN vulnérable.
- qrencode -t ansiutf8 < phone.conf affiche le QR à scanner dans l'application WireGuard officielle — le mobile est configuré en trente secondes.
- Kill switch côté client : AllowedIPs = 0.0.0.0/0, et le trafic ne repasse jamais en clair si le tunnel tombe.
- Test de fuite après connexion : curl ifconfig.me doit retourner l'IP du VPS, pas celle de votre FAI.
Note de conformité
Héberger un serveur VPN est légal dans nos six juridictions, et c'est un usage routinier : télétravail, accès à ses propres services, tests. Mais un tunnel ne rend pas légal ce qui ne l'est pas : ce qui sort de votre IP engage votre responsabilité, exactement comme depuis votre connexion domestique. Le spam, le phishing et la diffusion de malware restent exclus par notre politique d'abus et traités dans l'heure, comme chez tout hébergeur qui tient la route. Au-delà, notre rôle s'arrête à la juridiction du serveur — pas à votre usage.
Questions fréquentes
Quelle différence avec un VPN commercial à 3 € par mois ?
Un VPS unique suffit-il à me rendre anonyme ?
Quelle juridiction choisir pour mon endpoint ?
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