Base de connaissances — mise à jour août 2026
Foire aux questions, version intégrale.
40 réponses techniques et juridiques, tenues à jour chaque mois depuis 2021. Aucune ne commence par « indiquez-nous votre nom » : nous répondons aux questions, pas aux identités.
01 / Identité, token, données — 6 questions
Compte & anonymat
J'ai perdu mon token d'accès. Puis-je récupérer mon compte ?
Non — et c'est voulu. Le token est généré dans votre navigateur au moment du paiement ; nous ne stockons que son empreinte (hash). Personne, pas même notre support, ne peut le reconstituer. Vos serveurs restent actifs jusqu'à échéance, mais l'accès au tableau de bord est définitivement perdu. Traitez ce token comme une clé privée : gestionnaire de mots de passe, copie papier, sauvegarde hors ligne.
Pourquoi n'avez-vous pas besoin de mon adresse email ?
Parce qu'une adresse email est un identifiant : elle trace, elle fuit, elle permet de corréler. Notre console fonctionne par token : commande, facturation, renouvellement et support passent par lui. Aucune adresse n'est demandée, stockée ou transmise — il n'y a donc rien à protéger, et rien à divulguer.
Pourquoi n'existe-t-il aucune procédure de « mot de passe oublié » ?
Une réinitialisation exige un canal de récupération — email, SMS, question secrète : autant de liens d'identité qui détruisent l'anonymat. Nous avons choisi le modèle inverse : une seule clé, détenue par vous seul. Le risque de perte est le prix de l'absence totale de KYC. Parade possible : créez un second token de secours depuis la console tant que vous y avez accès.
Quelles informations conservez-vous exactement sur moi ?
Trois choses, et rien d'autre : l'empreinte de votre token, la configuration de vos services (IP, plan, juridiction) et les références de vos transactions de paiement. Pas de nom, pas d'email, pas de téléphone, pas d'adresse IP stockée au-delà des 24 h nécessaires à la protection anti-fraude. C'est la liste exhaustive — il n'en existe pas d'autre.
Conservez-vous des logs — réseau, accès, support ?
Non. Pas de journaux d'accès sur les consoles clients, pas d'historique de navigation, pas de métadonnées de trafic nominatives. Le réseau ne garde que des agrégats techniques anonymisés (débit, PPS) pour la capacité et l'anti-DDoS, purgés sous 24 h. Les échanges avec le support sont conservés 90 jours maximum, puis effacés.
Avez-vous un warrant canary ? Où le consulter ?
Oui : signé et publié chaque trimestre depuis 2021 sur la page dédiée. S'il disparaît ou n'est pas renouvelé à date, considérez que nous avons reçu une contrainte judiciaire non dénonçable, et agissez en conséquence. La page indique la méthode de vérification de la signature, étape par étape.
02 / Commandes, factures, crypto — 6 questions
Commande & paiement
Quelles cryptomonnaies acceptez-vous ?
Sept : BTC, XMR, ETH, USDT (TRC20 et ERC20), LTC, SOL et TRX. Le XMR est recommandé pour une opacité maximale ; l'USDT-TRC20 pour des frais réduits. Aucun fiat, aucune carte bancaire, aucun portefeuille en ligne — et cela ne changera pas : le crypto-only est structurel, pas commercial.
Quelle différence entre le paiement Paymento et le paiement on-chain ?
Paymento génère une facture en 15 secondes — adresse, montant exact, QR code — avec un taux fixé au moment du paiement : c'est le chemin le plus simple. Le paiement on-chain direct attribue une adresse dédiée par commande, sans intermédiaire de quelque nature que ce soit. Les deux déclenchent la même livraison automatique ; seul le chemin diffère. Aucune des deux options ne demande qui vous êtes.
Combien de temps entre le paiement et la livraison ?
Le provisionnement démarre à la première confirmation réseau — une pour le BTC, quasi instantané pour le XMR ou l'USDT-TRC20. Le délai médian constaté sur le T2 2026 est de 47 secondes entre confirmation et réception de l'IP et des credentials. Si le réseau est congestionné, c'est la blockchain qui ralentit — pas notre pipeline.
Puis-je obtenir une facture ?
Oui : chaque paiement génère une facture datée, numérotée et libellée en USD, téléchargeable depuis la console. Elle ne porte aucune identité — votre référence client est le hash de transaction. Elle suffit à justifier une dépense, sans dire qui vous êtes.
Le renouvellement est-il automatique ? Existe-t-il des remises annuelles ?
Rien n'est débité sans action : nous ne stockons aucun moyen de paiement, donc rien ne peut l'être. Un rappel apparaît dans la console 7 jours avant échéance, suivi d'une période de grâce de 72 h. Trois formules : mensuel au tarif de base, engagement 6 mois à -30 %, engagement 12 mois à -50 % — c'est l'équivalent mensuel qui diminue, sur toutes les gammes VPS et RDP. À cela s'ajoute le code NOREPLY : 1 mois acheté = 1 mois offert, applicable à tout abonnement et renouvelable — mais explicitement non cumulable avec les remises d'engagement.
Proposez-vous un remboursement ?
Oui : remboursement intégral sous 72 h suivant votre première commande, sans justification, vers l'adresse crypto d'origine. Passé ce délai, le remboursement est calculé au prorata, sous réserve du respect de l'AUP. Les renouvellements sont remboursables au prorata dans leurs 7 premiers jours. Le détail complet est sur la page Remboursement.
03 / Réseau, système, capacité — 8 questions
Réseau & technique
Est-ce du KVM réel ou du conteneur ?
Du KVM à 100 %, sur AMD EPYC avec NVMe Gen4 en raid logiciel. Pas d'overselling : les vCPU sont dédiés, la RAM n'est pas balloonée, le disque est le vôtre. Full root dès la première seconde, modules kernel au choix, ISO sur mesure. Vous pouvez tout casser — c'est votre machine.
Quelles distributions puis-je installer ?
Ubuntu 22.04/24.04, Debian 11/12, Rocky Linux 9, AlmaLinux 9, Alpine et Arch en one-click — ou n'importe quel ISO via le montage custom, Windows inclus. Les réinstallations sont illimitées depuis la console, et une console d'urgence (KVM over IP) reste accessible même si votre réseau ou votre SSH est cassé.
Puis-je changer de gamme après coup ?
Oui : l'upgrade se fait à chaud depuis la console, la différence est calculée au prorata, et la bascule vers la nouvelle machine prend 5 à 15 minutes avec snapshot inclus. Le downgrade est possible à l'échéance du cycle, pas en cours de mois — un cycle commencé est un cycle facturé.
L'IPv6 est-il inclus ? Et les IPv4 supplémentaires ?
Chaque VPS inclut une IPv4. Un /64 IPv6 est attribué gratuitement sur simple demande au support, et une seconde IPv4 dédiée est disponible à 2 $/mois. Les adresses sont propres : nos plages sont surveillées contre les blocklists, et une IP listée est remplacée gratuitement.
Puis-je configurer mon reverse DNS (PTR) ?
Oui, en autonomie depuis la console : le champ PTR est éditable par IP et propagé aux résolveurs sous 2 à 4 heures. Un PTR cohérent est indispensable pour un serveur de mail crédible — c'est précisément l'objet de la question suivante.
Le port 25 est-il ouvert ?
Fermé par défaut sur toutes les machines, pour étouffer le spam sortant à la racine. Il est débloqué gratuitement sur ticket après vérification de votre usage : PTR valide, pas de liste de diffusion non sollicitée, AUP respectée. Délai médian constaté : 3 h. Les ports 465 et 587 fonctionnent sans restriction vers vos relais.
Comment fonctionne votre protection anti-DDoS ?
Un filtrage permanent en amont de nos routeurs couvre les couches 3 à 7 : absorption volumétrique jusqu'à 2 Tbit/s par site, mitigation des floods SYN/UDP, filtrage des patterns HTTP. Elle est incluse, sans surcoût, sur toutes les gammes. Résultats T2 2026 : 41 attaques mitigées, aucune interruption supérieure à 4 minutes, surcoût de latence médian de 0,4 ms.
Quelles latences puis-je attendre depuis mon pays ?
RTT médians mesurés par nos sondes publiques : Pays-Bas ↔ Europe de l'Ouest 8–18 ms ; Roumanie ↔ Europe de l'Est 20–35 ms ; Islande 35–50 ms ; Suisse 10–20 ms ; Panama 80–120 ms depuis l'Europe, 15–30 ms depuis la côte Est des États-Unis ; Moscou 30–55 ms depuis l'Europe. Ne nous croyez pas sur parole : le looking glass de la page Réseau mesure depuis votre propre connexion.
04 / DMCA, AUP, juridictions — 8 questions
Légal & DMCA
« DMCA ignored » signifie quoi, concrètement ?
Le DMCA est une loi américaine : ses notifications n'ont aucune valeur juridique dans nos juridictions. Nos filtres en reçoivent néanmoins des milliers, émises par des robots : elles sont classées sans suite et comptabilisées publiquement. Seule compte une décision rendue par une juridiction locale et transmise par les voies officielles. En 2025 : 1 847 notifications DMCA reçues, 0 suspension sur cette seule base.
Que se passe-t-il si vous recevez une réquisition judiciaire ?
Nous la transmettons à notre conseil local et nous conformons aux décisions de la juridiction du pays d'hébergement — c'est la loi, et nous ne la contournerons pas. Ce que nous ne pouvons pas remettre, en revanche, c'est ce que nous ne possédons pas : pas d'identité, pas de logs, pas de correspondance. Une réquisition ne peut aboutir qu'à trois choses : l'empreinte d'un token, une référence de paiement crypto, la configuration technique du service. Notre warrant canary en suit l'évolution trimestrielle.
Qu'est-ce que l'AUP interdit exactement ?
Notre politique d'usage acceptable tient sur une page : phishing et usurpation, malware et infrastructure de commande, spam, contenus d'exploitation sexuelle d'enfants, fraude et carding. Ces usages entraînent une suspension dans l'heure, sans remboursement, et le signalement aux autorités compétentes le cas échéant. Ce périmètre restreint est précisément ce qui nous permet de tenir nos juridictions sur la durée.
Le droit d'auteur est-il traité différemment du DMCA ?
Oui. Le DMCA est un mécanisme américain que nos juridictions ignorent par compétence de loi. En revanche, le droit d'auteur local s'applique partout : une contrefaçon commerciale documentée, portée par le titulaire des droits devant un juge local, est traitée avec le sérieux qu'elle mérite. Notre position n'est pas « tout est permis » — c'est « les robots de takedown américains ne décident pas à votre place ».
Comment choisir la juridiction adaptée à mon cas ?
Par la menace principale : pression de copyright américain → Roumanie ; liberté d'expression → Islande ; absence de rétention de données → Panama ; standard privacy maximal → Suisse ; connectivité et peering → Pays-Bas ; hors champ US/UE → Russie. La page Localisations détaille chaque cadre légal, et la migration d'une zone à l'autre est gratuite si votre analyse évolue.
Mes données peuvent-elles être saisies physiquement ?
Un serveur situé dans un pays relève de ce pays : une perquisition locale est juridiquement possible partout, y compris en Suisse ou en Islande. Ce que réduisent nos juridictions, c'est la facilité et la portée : procédures longues, protections réelles, et chez nous, très peu de données à remettre. Le chiffrement disque — disponible via ISO custom — reste votre meilleure garantie.
Pourquoi le Panama ?
Parce que c'est notre juridiction d'ancrage depuis 2021 : le Panama n'impose aucune loi de rétention des données contraignant un hébergeur à conserver les logs de ses clients, et il se situe hors des juridictions américaine et européenne — une notification DMCA y est sans force juridique. Toute demande d'entraide internationale suit les voies formelles : longues, documentées et contradictoires. Nuance honnête : le droit panaméen s'applique pleinement, et nous nous y conformons — personne n'est au-dessus des lois de son pays d'ancrage.
VPSPLEX a-t-il des bureaux en Europe ou aux États-Unis ?
Non. Tout est opéré depuis Panama City — direction, support, systèmes et datacenter Tier III+. Ce que nous détenons en Europe et ailleurs est une présence réseau exclusivement : des serveurs, du peering, des AS propres. Pas de bureaux, pas de filiales, aucune entité constituée aux États-Unis ou dans l'Union européenne. Conséquence pratique : une contrainte judiciaire US/UE ne nous atteint que par l'entraide internationale, jamais directement.
05 / VPS, RDP, GPU, domaines — 6 questions
Services
Quelle différence entre un VPS et une offre RDP ?
Le VPS Linux est une machine nue : full root, vous gérez tout. L'offre RDP est un Windows Server déjà installé, activé et mis à jour, optimisé pour l'administration graphique à distance — pensée pour qui veut un bureau Windows sans en administrer le système. Le RDP démarre à 9,99 $/mois et sa licence Windows est incluse ; sur un VPS, elle est en sus.
La licence Windows est-elle incluse sur les VPS ?
Non incluse, mais ajoutable à +7 $/mois au déploiement ou après coup : activation, mises à jour et durcissement de base sont alors pris en charge par notre template. Vous pouvez également apporter votre propre licence via ISO custom — c'est votre serveur, vos règles.
Quelle est la disponibilité réelle des GPU RTX 4090 ?
Le stock oscille entre 6 et 12 cartes selon les mois, à partir de 119 $/mois pour la configuration de base (RTX 4090 24 Go, 8 vCPU, 64 Go RAM). Quand un site est complet, la console propose une file d'attente avec position visible : le délai médian constaté est de 6 jours. Pas de surfacturation, pas d'allocation « à confirmer ».
Puis-je acheter un domaine de façon anonyme ?
Oui, avec les mêmes règles que les VPS : pas de KYC, paiement crypto, compte par token. 26 extensions proposées, WHOIS privacy gratuit et activé par défaut, .com à 5,99 $/an. Les données d'enregistrement sont celles que vous choisissez : nous ne les vérifions pas et ne les transmettons pas.
Aidez-vous à migrer depuis mon ancien hébergeur ?
Oui, par deux chemins. Le self-service d'abord : nos guides pas-à-pas — rsync, dumps de bases, bascule DNS — couvrent 90 % des cas. Puis l'assistance migration sur ticket, gratuite pour un à trois serveurs : un technicien vérifie la copie et le boot avant la bascule. Vous chiffrez, vous transportez, vous contrôlez.
Puis-je louer des IP supplémentaires ou un subnet complet ?
Jusqu'à 4 IPv4 supplémentaires par VPS, à 2 $/mois chacune, avec une justification d'usage réseau conforme à notre politique anti-abus. Les /24 complets et les annonces BGP propres sont possibles sur les VPS-4 Abyss et les offres spéciales : ouvrez un ticket avec votre numéro d'AS, ou annoncez via le nôtre.
06 / Support 24/7, incidents — 6 questions
Support & incidents
Quel délai de réponse puis-je attendre du support ?
Médiane mesurée sur juillet 2026 : 22 minutes, toutes files confondues, 24 h/24 et 7 j/7. Les priorités P1 — serveur inaccessible — sont prises en charge en moins de 15 minutes, avec un point d'état toutes les 30 minutes. Le support est humain : des profils réseau et système, pas un chatbot.
Où suivre l'état du réseau en temps réel ?
Sur la page Statut : santé par site et par service, historique public continu depuis 2022, sondes de latence toutes les 30 secondes. Nous n'effaçons pas les incidents passés — les bons jours comme les mauvais restent lisibles. Uptime du T2 2026 : 99,98 %.
Publiez-vous des postmortems après les incidents ?
Oui, pour tout incident dépassant 30 minutes d'impact : chronologie, cause racine, mesures prises, leçons retenues. Dernier exemple en date — le 14 juin 2026, dégradation réseau à Bucarest (perte de paquets pendant 38 minutes) : routage anormal chez un opérateur de transit, contournement activé, postmortem publié le lendemain matin. Les sept plus récents sont sur la page Statut.
Comment signaler un abus provenant de vos IP ?
Via le formulaire de la page Contact ou un ticket depuis n'importe quelle console : adresse IP concernée, horodatage, journaux à l'appui. Notre équipe abuse traite les signaux vérifiables dans l'heure, 24 h/24. Les fausses dénonciations sont archivées et comptabilisées. La ligne de conduite est publique : phishing, malware, spam, contenus d'exploitation d'enfants — suspension immédiate, conformément à l'AUP.
Puis-je échanger avec le support sans révéler qui je suis ?
C'est le fonctionnement normal. Votre identité support est votre token ou un pseudonyme de votre choix ; nous ne demandons rien d'autre, jamais. Pour les sujets sensibles, un canal chiffré est disponible depuis la page Contact. Et ce que vous dites au support n'est recoupé avec rien — il n'y a rien avec quoi le recouper.
Mon serveur ne répond plus : quels sont les bons réflexes ?
Trois étapes, dans l'ordre. Un : consultez la page Statut — un incident en cours y est publié dans les 5 minutes. Deux : tentez la console d'urgence depuis votre tableau de bord ; si elle affiche un shell, le problème est réseau ou configuration, pas la machine. Trois : redémarrage soft, puis ticket en priorité P1. Tous les redémarrages matériels sont journalisés et visibles dans la console.
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